Presse

  • Music Story

    par David Tétard | 28 mai 2010

    Chronique de J'ai Toujours Rêvé d 'Être Un Groupe de Rock

    La vie en groupe de rock David Tétard connaît et a déjà donné. Guitariste et chanteur repéré sur l'album d'Ali Dragon en 2002, il demeure à la tête d'un groupe qui porte son nom et produit trois albums inspirés entre 2002 et 2007.

    Comment comprendre ce titre J'ai Toujours Rêvé d'Être Un Groupe de Rock sinon avec la distance que lui confère le maigre succès de sa précédente aventure. Les chansons écorchées et désabusées, sous influence Miossec et Mickey 3d, font ici leur réapparition, dans un style acoustique et charpenté (« L'Imprudence »). David Tétard ne manque pas d'humour et évite l'écueil misérabiliste dans « J'ose pas » et son duo banjo/harmonica ou « On sait ce qu'on perd » et son choeur caverneux. A deux reprises, le chant éraillé de David Tétard est contrebalancé par la voix fraîche de Cécile Hercule sur « L'Amour passe » et « La Beauté du geste ». Ailleurs, il se fend d'une autre ballade dans « Cécile ».

    Enregistré dans le fin fond du Finistère avec Eric Digaire (ex-Matmatah) et son ancien acolyte Matthieu Peignoux, J'ai Toujours Rêvé... confirme les qualités d'auteur de chansons de David Tétard.

    Loïc Picaud
  • Rock'N'France.com

    par David Tétard | 14 mai 2010

    Si David Tétard présente aujourd'hui son premier album solo, il n'en est pas à son premier essai, puisqu'il a déjà sorti 3 albums avec le groupe Tétard, en tant que guitariste-chanteur, qui lui ont d'ailleurs permis de collaborer avec, Philippe Almosnino guitariste des Wampas, Pierre Dubost, bassiste du groupe Tarmac, mais aussi Gaétan Roussel de Louise Attaque.

    Avec une pointe de nostalgie et de rêve dans le titre ”J'ai toujours rêvé d'être un groupe de rock”, David Tétard nous livre 11 compositions qui donnent toute leur importance aux mots et aux mélodies.  Musicalement, le style est partagé entre des influences rock, folk, et des soupçons de country, qui nous entraîne dans un voyage agréable. Le tout, porté par une voix éraillée qui donne un caractère particulier à l'ensemble de l'album.

    Commençant par l'entraînant ”L'imprudence”, pour filer vers une jolie ballade aux accents country avec ”J'ose pas”, David Tétard nous raconte ses petites histoires, tour à tour nostalgiques, rêveuses, et mélancoliques.
    L'amour est très présent, notamment sur les envoûtants, ”Cécile” et ”L'écume des jours” et les mélodies variées, partagées entre morceaux énergiques et ballades, dont les deux duos ”L'amour passe” et ”La beauté du geste” où il s'accompagne de la voix douce et légère de Cécile Hercule.
    On notera aussi la présence sur cet album d'une chanson en anglais avec ”I Know”. Entraînante et tout en acoustique, cette chanson sent bon la plage et le feu de joie.
    Si David Tétard a toujours rêvé d'être un groupe de rock, il confirme en tout cas, sur cet album, ses talents d'auteur compositeur interprète et inscrit finalement son nom dans la chanson française.

    Guillaume Joubert le 14/05/2010
  • Francofans

    par David Tétard | 04 décembre 2010

    David Tétard

    "j'ai toujours rêvé d'être un groupe de rock"
    (MVS records)

    Voilà un album ô combien enthousiasmant qui devrait dégourdir nos oreilles un peu trop transies après la période hivernale. David Tétard, comme l'indique le nom de son nouvel album, a toujours rêvé d'être un groupe de rock. Mais c'est en solo et avec un prénom qu'il nous revient ave ce bijou à fort potentiel tubesque.
    0n est en plein dans la chanson dans laquelle poésie et rythme sont les maîtres mots. 0n oscille entre morceaux rock aux propos légers et des ballades plus profondes au banjo façon western qui émeuvent.
    S'il reconnaît son égocentrisme, il a néanmoins la bonne idée de s'accompagner d'une demoiselle, Cécile Hercule, pour deux duos qui apportent un peu de douceur dans ce monde de rock!
    Pas un titre qui ne fasse mouche illico et ne nous donne envie de battre la mesure.
    Le Tétard ne devrait pas, tarder à rejoindre la mare des grands, il en a le tatent...

    www myspace. com/davidtetard

    Anne-Goëlle mesgouez
  • Krinein Magazine

    par David Tétard | 03 septembre 2010

    David Té­tard - J'ai tou­jours rêvé d'être un groupe de rock

    Après 12 pures chan­sons en 2002, Mes dix doigts en 2005 puis Fau­dra faire avec en 2007 sor­tis sous le nom de Té­tard, David Té­tard se lance en solo, seule­ment ac­com­pa­gné d'une chan­teuse Cé­cile Her­cule et du mu­si­cien Mat­thieu Pei­gnoux, pour un qua­trième album J'ai tou­jours rêvé d'être un groupe de rock.

    Entre rock et chan­son

    The Wall version Tétard
    The Wall ver­sion Té­tard


    David Té­tard a pré­cé­dem­ment col­la­bo­ré avec des poids lourds de la chan­son fran­çaise comme Phi­lippe Al­mos­ni­no des Wam­pas ou Gaëtan Rous­sel de Louise At­taque et Tar­mac. Pour ce nou­vel album, c'est cette fois Eric Di­gaire (Mat­ma­tah) qui réa­lise les onze titres de cet opus ancré pro­fon­dé­ment dans l'une des spé­cia­listes fran­çaises, le mé­lange rock/chan­son qu'ont po­pu­la­ri­sé ses pré­cieux aînés. Les ri­tour­nelles de gui­tare de L'im­pru­dence ou le faux rythme de J'ose pas ra­mènent in­évi­ta­ble­ment aux grandes heures de Louise At­taque, même si l'in­fluence du groupe pa­ri­sien, de­puis les dé­buts de Tê­tard, ne se fait sen­tir qu'oc­ca­sion­nel­le­ment. On pour­rait même évo­quer In­do­chine ou Mi­ckey 3D au dé­tour d'une chan­son ou d'une autre. Au fil de l'album, le rock éner­gique du pre­mier titre laisse petit à petit sa place à des chan­sons plus in­ti­mistes, plus tristes aussi. C'est ainsi que L'écume des jours se ré­vèle à l'au­di­teur ca­far­deux comme un jeudi du mois de mars quand le pla­fond des nuages des­cend sur terre pour mouiller de brouillard la terre. De la même façon, L'amour passe aux so­no­ri­tés nos­tal­giques ne peut qu'ar­ra­cher des sou­pirs mé­lan­co­liques et pas­séistes.

    Voix de ga­rage

    Scott Bakula version Tétard
    Scott Ba­ku­la ver­sion Té­tard


    Si David Té­tard se dé­marque de ses glo­rieux aînés, c'est cer­tai­ne­ment dans sa voix de gra­vier, une voix éraillée et grin­çante qui sur­vole le ter­roir fran­çais, ac­com­pa­gnée et adou­cie par la voix douce et aé­rienne de Cé­cile Her­cule (L'amour passe, La beau­té du geste). Cette voix si par­ti­cu­lière s'échine sur le plus beau des thèmes, celui qui fait battre les cœurs en­dur­cis et pleu­rer les mi­di­nettes, en peu­plant son uni­vers d'his­toires d'amours, d'amour ti­mide sur J'ose pas, d'amour tran­si sur La beau­té du geste, d'amour ou­blié sur L'amour passe, mais d'amour tou­jours. Le ta­lent de pa­ro­lier de Tê­tard tresse sur ces thèmes de biens beaux atours en croi­sant les roses, les pauses et ces choses qui in­dis­posent sur J'ose pas, en dé­cli­nant à l'in­fi­ni les mots en 'ile' sur Cé­cile ou en mul­ti­pliant les al­li­té­ra­tions chères à Ra­cine sur L'amour passe. Cette écri­ture donne un ca­chet par­ti­cu­lier à J'ai tou­jours rêvé d'être un groupe de rock et per­met à Té­tard de nous of­frir un album vrai­ment sym­pa­thique.   J'ai tou­jours rêvé d'être un groupe de rock s'ins­crit plei­ne­ment dans une chan­son fran­çaise mâ­ti­née de rock qui ne peut que char­mer l'au­di­teur. Certes on ne crie­ra pas à l'ori­gi­na­li­té, ni même au génie, mais les mé­lo­dies ac­cro­cheuses et la voix cas­sée de David Té­tard sau­ront être ce « petit bout de temps d'in­uti­li­té » que nous chante l'au­teur/com­po­si­teur.

    nazonfly


  • Longueur D'ondes

    par David Tétard | 02 octobre 2010

    David Tétard

    “J’ai toujours rêvé d’être un groupe de rock” - MVS / Anticraft

    Du changement dans la continuité pour le chanteur-compositeur David Tétard
    qui a décidé de débuter cette nouvelle décennie en apposant désormais à son
    nom, son prénom. Une manière de marquer le retour à l’essentiel que figure
    ce J’ai toujours rêvé être un groupe de rock, titre pied de nez pour illustrer un
    disque pop folk lo-fi écrit et composé en solo. Les amateurs de 12 pures
    chansons (2002) seront ainsi à la fête. Comme le dit sa biographie : “Le mot
    d’ordre de cet album : les mots et les mélodies”. “C’est un album de gens qui
    aiment la musique, mais pas un disque de musiciens, explique-t-il. Nous l’avons
    enregistré en quinze jours avec Eric Digaire dans une maison bretonne.”
    Seulement deux amis conviés : Cécile Hercule (la voix féminine du nouveau
    Mickey 3D) aux choeurs et en duo sur deux titres, ainsi que Matthieu Peignoux
    aux guitares, dernier élément de Tétard-le-groupe. Exit donc la formation
    rock’n’roll ainsi que les grands moyens mis en oeuvre sur le troisième opus
    Faudra faire avec, réalisé en 2007 avec Louise Attaque, Gaétan Roussel et
    Robin Feix. Un retour aux sources pour celui que l’on rapproche parfois de
    Miossec (“Bien que nous ayons tous les deux une voix grave et des chansons
    sur l’amour, on n’écrit pas du tout pareil et le flow est vraiment différent…”)
    et qui préfère avoir comme horizon Gainsbourg : “Il a longtemps été critiqué,
    mais il était maître en accoucheur de chansons pop de 2mn30 et il avait un
    grand talent d’auteur.” D’ailleurs, comme Serge, David apprécie les duos avec
    les demoiselles (Anna de Pony Express sur les deux précédents albums, Cécile
    ici) : “Une manière de contraster les propos très masculins de mes chansons
    par un point de vue féminin.” Il est vrai que les histoires d’amour sont toujours
    mieux à deux… même en chanson !
    Caroline Dall’o
  • Radio Néo

    par David Tétard | 02 juin 2010


    Tétard, ce n’est certainement pas la rubrique animalière de radio néo, c’est David Tétard qui sillonne nos ondes depuis quelques temps déjà. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le découvrir en 2002 de son première album modestement intitulé 12 pure chansons. Il y avait pourtant déjà fait de belles rencontres en collaborant avec Phillipe Almosnino guitariste des Wampas et Thierry Los des Végomatique. Si vous n’avez pas non plus écouté son second opus, Mes dix doigts, sorti en 2005, sur lequel figurent Robin Feix, le bassiste de louise Attaque et le batteur de vegomatic. Et que vous n’avez toujours pas été interpéllé par Faudrat faire avec, sorti en 2007, qui aura été l’occasion d’ajouter Gaétan Roussel de Louise Attaque dans ses collaborations prestigieuses. Alors la sortie de J’ai toujours rêvé d’être un groupe de rock est l’occasion pour vous de rattraper votre triste retard. Pourtant, comme son nom ne l’indique pas, david Tetard travaille en solo cette fois ci. Le mot d’ordre de Tétard pour ce nouvel opus est « les mots et les mélodies ». Et ces écrits semblent lui obéir à merveille. Au fil de ces onze titre, il nous raconte les petites choses qui nous font rever dans la vie ordinaire. Mais l’amour reste un sujet incontournable dans ces textes. Et la jolie voie mélodieuse de Cécile Hercule que l’on retrouve deux fois sur l’album n’enlève donc rien au romantisme de l’album de David Tétard. L’influence de la scène rock française ne se retrouve pas que dans ces fréquentations. La musique de Tétard a le dinamisme et la poésie de Tarmac et de … Aucune date de concert n’est encore annoncée pour le moment. Mais toutes les informations dont vous avez besoin et même plus, vous attendent sur le www.jaitoujoursrevedetreungroupederock.fr ou, plus simple mais moins fourni, le www.myspace.com/davidtetard. En attendant on écoute le titre de cette nouveauté du jour : Cécile, chanson mélancolique sortie du dernier album de David Tétard, j’ai toujours rêvé d’être un groupe de rock. Bonne écoute sur radio néo !   Céline
  • Longueur D'ondes.com

    par David Tétard | 02 juin 2010

    David Tétard

    « J’ai toujours rêvé d’être… »
    (MVS Records / Anticraft)

    Ceux qui se rappellent du groupe Tétard et de leurs trois albums ne seront pas dépaysés par l’album solo de David, ex-chanteur et leader de la formation. Sa voix est un poil plus éraillée et maniérée qu’avant, l’accompagnement est un peu plus rock (juste un peu), mais le fond et la forme n’ont pas changé. Réalisé avec Gaétan Roussel de Louise Attaque et Philippe Almosnino des Wampas, cette galette a une sonorité chanson-folk bien menée dans laquelle on se glisse comme dans un canapé moelleux. On retrouve la poésie à la Miossec et l’écriture habile du musicien. Il parle, encore, des histoires d’amour belles ou foireuses, des filles lui piétinent leur cœur avec leurs talons, des filles qui partent. L’unique titre en anglais et aux accents beatlesiens du disque, « I know », est une perle. Dommage que David n’ait pas profité de l’expérience solo pour prendre plus de risque et sauter, enfin, dans le grand bain. myspace.com/davidtetard

    Aena Léo
  • Froggy's Delight

    par David Tétard | 02 juin 2010

    David Tétard
    J'ai toujours rêvé d'être un groupe de rock  (MVS Records) février 2010
    Avant, David Tétard chantait dans un groupe : Tétard. Trois albums plus tard, il a retrouvé sa solitude en même temps que son prénom et s'offre un premier album comme chanteur, au titre aussi programmatique que paradoxal : J'ai toujours rêvé d'être un groupe de rock. Du rock, dans cet album, il n'y en a pas tant que ça. Plutôt des touches, par endroit, réminiscences d'une fantaisie nocturne – ces rêves tenaces qui s'attachent à vos pas jusque durant l'éveil. Alors il rêve, David, en électrisant un tout petit peu sa chanson, pour voir comment ça ferait. Il rêve d'être un groupe de rock et parsème son album d'une constellation de références. Il y a tout d'abord, bien entendu, Louise Attaque, l'indispensable grand frère dont on entend les couleurs (période A plus tard crocodile) de-ci de-là (l'exemple est flagrant avec les arrangements de "J'ose pas"). Il y a Matmatah, aussi, puisque c'est son bassiste, Eric Digaire, qui s'est occupé de la réalisation de l'album. Il y a Miossec, encore, dans le chant, non dans la voix, les fêlures de l'alcool en moins ; Miossec également dans les textes, la profondeur des malheureux en moins ("tu sais j'aime pas juste te baiser, j'aime bien aussi quand tu t'endors en me laissant juste au bord" avec "Tu sais bien" ; "nous n'aurons pas vraiment le temps – de nous décevoir" et "si je pars bien avant que tu ne me détestes, promets moi de ne pas retourner ta veste" avec "La beauté du geste"). Jusqu'à s'absorber "dans la contemplation de [ses] pieds", à la césure près, comme aurait pu le dire la Lolita de ce noir Bertrand. Malgré ces références et même certainement à cause d'elles, l'univers déployé est encore trop peu personnel, entaché d'une variété trop propre sur elle. Les textes restent souvent prisonniers d'une fascination un peu scolaire pour la logique des structures et des rimes. C'est ainsi que le texte de "On ne sait pas ce qu'on perd" semble tout entier commandé par l'idée de faire répondre au récurrent "on ne sait pas ce qu'on gagne", "montagne" au premier couplet, "pagne" au second, "bagne" au troisième... Tétard multiplie pourtant les tentatives : en anglais sur "I know" ; en duo avec Cécile Hercule (la nouvelle protégée de Mickaël "Mickey parfois 3D" Furlon), sur l'assez passable "L'amour passe" et "La beauté du geste", auquel son chant évaporé, façon Charlotte Gainsbourg espiègle, donne un peu de hauteur... J'ai toujours rêvé d'être un groupe de rock s'écoute avec légèreté et autant de plaisir que de distraction. On est bien loin de l'album magistral que les qualités d'écriture et la voix de son auteur, qui réussit le prodige d'être à la fois rauque, éraillée, étranglée et maniérée, peuvent laisser espérer. Malgré la concision de l'album (31'36, morceau caché inclus), David Tétard donne un peu l'impression de tâtonner, de chercher le truc qui marche – et au final ça ne marche pas tant que ça. La quête du single accrocheur reste vaine, alors même que, par le passé, Tétard avait prouvé avec "T'arracher un cheveu" qu'il pouvait se poser en songwriter puissant, efficace et original. À prendre un peu de distance, on aurait la même impression de malaise qu'à réécouter les très inégales productions de Daran – sauf que Daran, même à laisser de côté son très médiatique 8 barré, a eu le bon goût de nous écrire des titres ambitieux comme "Le petit peuple du bitume", "Léger", "Belle comme..." Rien de tel chez Tétard, rien de réellement abouti, en tout cas ; car il y aurait bien "L'écume des jours", si elle avait eu plus d'ampleur, "Cécile, si Tétard s'était autorisé à y saigner un peu. Dommage. Des promesses, des promesses, donc, mais que l'on ne tiendra pas vraiment. David Tétard a toujours rêvé d'être un groupe de rock. On attend déjà avec impatience qu'il devienne grenouille, pour songer à se faire gros comme un bœuf.

    Par Cédric Chort
    A lire aussi sur Froggy's Delight :David Tétard en concert à L'Européen (18 novembre 2004)
    David Tétard en concert à La Guinguette Pirate (13 décembre 2005)
    L'interview de David Tétard (juin 2004)